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 Tu es spéciale ! mais j'aime bien feat Trish

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MessageSujet: Tu es spéciale ! mais j'aime bien feat Trish   Ven 30 Déc - 5:28





Aujourd’hui, le campus était plutôt agité. Les étudiants étaient bruyants, se baladaient un peu partout. Nous étions en période de fête, ce qui expliquait tout. Nous n’étions pas encore partis rejoindre nos membres que nous aimions le plus, nous devions attendre quelques jours. Certains étudiant partaient retrouver leur famille, d’autres restaient sur le campus, faute de moyen de transports ou encore aucune famille assez proche pour aller faire la fête. De ce fait, Caleb prit l’initiative d’aller s’isoler dans la bibliothèque principale, au « Doe Memorial Library » ; un endroit où le jeune homme se sentait protégé. Il avait toujours la sensation d’être dans son monde, comme si personne ne pouvait l’atteindre. Effectivement, quand un ami s’approchait de lui alors qu’il était plongé dans un livre passionnant, il grognait ou ignorait totalement l’individu concerné ; ils étaient habitués avec son comportement et l’acceptait. Une seule et unique personne avait le droit de lui priver ce paradis, Jamie. Il aimait secrètement la jolie blonde et qui était sa « meilleure amie ». Il était tombé amoureux d’elle alors qu’elle sortait avec un gars tout à fait opposé au caractère de son amie, il se prénommait Alexandre. Caleb le détestait par-dessus tout et sincèrement, il ne comprenait pas comment elle avait fait pour être sous son charme. Ce mec n’arrêtait pas de draguer et de la traiter n’importe comment or, il se contentait seulement de conseiller Jamie lorsqu’elle avait ses problèmes de couple. Il avait tant rêvé d’être à sa place à ce crétin ! Anderson s’installa à la bibliothèque et sortît un livre qu’il devait étudier. Il commença à lire tranquillement quand il entendit un bruit au fond de cette immense pièce de travaille ; il observa plus précisément et remarqua qu’il y avait de l’animation avec un groupe d’étudiants. Il fît mine de ne pas être déstabilisé et continua sa lecture forte intéressante, mais, apparemment l’ambiance était plutôt bonne et bizarrement, il n’avait pas envi de lire mais au contraire, rejoindre ces étudiants. Après tout, peut être qu’il se ferait une nouvelle connaissance. De nature timide, Caleb n’allait pas forcement vers tout le monde mais une fois qu’il était habitué avec cette personne, il ne l’était plus et se lâchait parfois ; son manque de retenu était une sorte de libération même s’il avait du mal à se confier librement à quelqu’un.

Il ferma son livre et le rangea dans son sac. Il se leva et se dirigea discrètement vers le groupe. Ils avaient de s’amuser. Le verbe « s’amuser », le jeune homme ne l’avait connu qu’en rentrant à l’université ceci expliquer par son enfance plus ou moins, non franchement horrible. Il n’avait jamais pu goûter à ce plaisir que tous les jeunes avaient droit ; il n’avait pas eu d’enfance tout simplement. Passer un pas de l’autre côté de la porte d’entrée de chez lui, là où la violence faisait rage, criant de toute force à l’intrus telle une menace, les murs imprégnés de l’odeur acre, amer de cette impression paralysante ; l’adolescent, le souffle coupé, prêt à voir une horreur ou à la vivre, telle était la sensation que Caleb ressentait lorsqu’il rentrait chez lui après les cours. Il avait subi cela jusqu’à l’âge de seize ans. Voir sa mère se faire battre par son père n’était pas réjouissant, loin de là. N’essayons même pas d’imaginer les raisons des gestes brutaux du paternel car elles n’étaient pas valables. Une seule chose à savoir sur Caleb, c’était qu’il ne fallait pas lui poser des questions sur son passé. Il détestait cela. Lui, il n’avait pas eu la chance d’avoir une enfance joyeuse, d’avoir des parents qui s’’aiment et qui ne s’entretuent pas, d’avoir seulement une famille unie. Il n’avait pas demandé la lune quand il priait au Seigneur d’épargner sa mère, il le suppliait simplement que tout ce mal qui le rendait malade s’arrête, qu’il n’est jamais existé. Malheureusement, ce qu’il avait souhaité n’avait pas été exaucé. C’était à partir de ce moment là, qu’il avait décidé de régler le problème tout seul…
Le beau brun était appuyé sur une armoire lorsqu’une jeune femme l’interpela. Il revînt sur terre et lui sourit gentiment. Il ne s’attendait pas à ce que quelqu’un vienne l’aborder. Il voulait au début les observer et connaître leur sujet de conversation si intéressante.


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